Réseau citoyens libres

envoyé aux sympathisants et contacts du site NON à la GUERRE





Dialogues engagés à la suite de l'Appel aux Citoyens Libres
lancé par le site
NON à la GUERRE

Les réponses aux courriers reçus sont des synthèses élaborées à partir de la réflexion d'un ensemble de personnes engagées dans cette initiative.

Le site NON à la GUERRE est mis en sommeil...

Lire le communiqué du site NON à la GUERRE

...mais

un courrier important

a été envoyé aux sympathisants de ce site


Publication des dialogues avec l'autorisation du site NON à la GUERRE
Jean-Paul OZANON, sympathisant de l'Action Citoyen Libre

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Extraits réponse n° 42


  • Considéré sous cet angle, l'abstentionniste devient le véritable révolutionnaire dont le monde a besoin pour que l'existence humaine retrouve son sens universel : être un moyen d'épanouissement, d'évolution et de libération des consciences.

  • L'abstention est un acte individuel qui ne se pose pas dans des termes de "perdre" ou de "gagner" des voix et ne se préoccupe nullement de l'issue des élections que l'on sait d'avance être toujours au bénéfice des mêmes. C'est à la lumière de l'éthique individuelle, de l'intégrité morale et intellectuelle que l'abstention puise sa force et trouve sa valeur, car seules comptent la cohérence personnelle et la sauvegarde des libertés fondamentales.

  • PARTICIPER A UNE QUELCONQUE MASCARADE ELECTORALE, C'EST PARTICIPER A LA MORT DE LA DEMOCRATIE, AVANT MEME SA NAISSANCE, c'est être un collaborateur de la dictature planétaire naissante qui étouffe la dimension universelle dans l'homme.

  • Souvent, on confond les notions d'AUTORITE et de POUVOIR qui, tels les pôles positif et négatif, sont de natures différentes, mais néanmoins complémentaires.

  • C'est l'autorité de cette conscience profonde qui nous permet de faire des choix et de prendre des décisions en "âme et conscience", au-delà de tout intérêt personnel.

  • Le don de la parole est le pouvoir créateur, tant naturel que spirituel, qui hisse l'homme au-delà de son animalité et de la force brute, et permet d'instaurer des relations sociales harmonieuses, en dehors de tout rapport de force. C'est la raison pour laquelle le respect de la liberté de conscience (Autorité) et de la liberté d'expression (Pouvoir) est essentiel.

  • Pour nous, il est évident que le problème de fond auquel se sent confrontée aujourd'hui l'humanité n'est pas d'ordre scientifique, social ou économique...

Extraits réponse n° 41. Démocratie / Anarchie / Autorité / Société juste.

  • Après avoir connu des théocraties, des royautés et des républiques, la civilisation est mûre pour l'instauration de la démocratie, gestion sociale dans laquelle le citoyen non seulement exprime librement ses points de vue et convictions sur les grands problèmes de société, mais aussi est prêt à assumer l'entière responsabilité de ses choix. La Démocratie est la gestion sociale d'un collectif humain, devenu adulte et responsable, dont l'organisation se décide ENSEMBLE.

  • Pour penser librement, il est indispensable que la conscience se libère de l'influence des croyances religieuses et politiques qui, dès l'enfance, colonisent les esprits. Il est temps que chacun apprenne à penser par lui-même, librement,en s'informant d'abord et en confrontant ensuite ses idées et ses points de vue à ceux de ses concitoyens. C'est ainsi qu'on s'éclaire et qu'on s'enrichit mutuellement, car si nous sommes tous uniques et différents, nous sommes aussi complémentaires, à la condition expresse qu'on sache s'ouvrir à ceux qui pensent différemment de nous !!!

  • C'est en se libérant de la mainmise de toute pensée imposée ou communautariste que l'on acquiert une pensée autonome, condition indispensable pour pouvoir vivre et agir en accord avec soi-même, dans la cohérence intellectuelle et morale qui procure la réelle joie de vivre. Ce qui n'empêche pas que nos convictions et certitudes puissent évoluer avec le temps vers toujours plus de compréhension et de sagesse.

  • En ce qui concerne l'anarchie à laquelle vous faites allusion, étymologiquement l'anarchie (1) est un système politique et social sans commandement, où l'individu est libre et responsable, émancipé de toute tutelle religieuse et gouvernementale, ce qui ne veut pas dire qu'anarchie soit synonyme de désordre. Les prétendus anarchistes violents ne sont, en réalité, que des
    terroristes, les esclaves d'un système de pensée idéologique devenus desfanatiques de la destruction. Et le fanatique n'est ni responsable, ni libre dans sa pensée ; c'est un exalté déséquilibré, voire un fou dangereux (2) .


  • La démocratie que le monde veut de toute la force de son âme est un système de gestion sociale non autoritariste, qui demande à chacun d'être soumis à L'AUTORITE SPIRITUELLE DU SOI PROFOND, que l'on nomme aussi la conscience spirituelle universelle, car elle nous demande de nous situer en âme et conscience, face aux problèmes et aux choix existentiels. Chacun sait que ce que dicte la voix du Cœur, siège de la conscience spirituelle, est souvent à l'opposé de celle de nos désirs et caprices. LA VOIX DE LA CONSCIENCE PROFONDE EST CELLE DE LA RAISON, CELLE DU BON SENS, RESPECTUEUSE DES AUTRES ET DU BIEN COMMUN.

  • L'esprit partisan qui défend les égoïsmes individuels et collectifs engendre les désordres sociaux qui aboutissent tout naturellement à la mise en place d'une dictature policière.

  • La démocratie se fonde sur la souveraineté populaire qui donne le pouvoir à l'ensemble des citoyens et non pas seulement à quelques élites. Cela exige que chacun se soumette à sa propre autorité intérieure, celle de sa conscience profonde, qui dès le plus jeune âge fait naître et grandir en nous l'aspiration à la beauté, à la bonté et à la vérité, réels fondements de la Paix et de la Justice.

  • Dans une démocratie, il n'y a pas de programmes préconçus puisqu'on doit y consulter chaque citoyen individuellement, donc par référendum populaire, sur tous les problèmes et projets de société importants tels que l'éducation, le système économique, les délocalisations, la construction de l'Europe, l'immigration, la peine de mort, l'utilisation des OGM, le problème nucléaire, sans oublier la déclaration de guerre.

  • La démocratie, respectueuse des convictions de tous, demande en contrepartie que l'on se soumette aux besoins majoritairement exprimés, ce qui finalement sert l'intérêt de l'ensemble. Ce n'est qu'après avoir pris connaissance des doléances de tous les citoyens que l'on devrait faire appel aux compétences de ceux qui ont les capacités de trouver les solutions adéquates et d'organiser la
    société autrement en tenant compte des souhaits exprimés.


  • Pour construire une société juste, harmonieuse et équilibrée, les lois doivent protéger la liberté et les besoins exprimés par les citoyens, et ce n'est qu'à cette condition que ces derniers respecteront les lois et mettront le meilleur d'eux-mêmes au service du bien commun.

  • Dans un monde juste, chaque personne doit pouvoir vivre et s'épanouir
    LIBREMENT. Cette liberté fondamentale garantit le respect de l'individualité et de la dignité de chacun.

  • Sans cela, se perd le sens universel de l'existence : évoluer librement afin de GRANDIR EN SAGESSE ET EN HUMANITE.

Extraits réponse n° 40. Confusion République / Démocratie

  • C'est la confusion entre les notions de République et de Démocratie qui est le nœud du problème.

  • Le monde se prépare à un renversement total du système ancien, un RENOUVEAU qui doit apporter un changement radical dans la façon de concevoir le sens de l'existence et son organisation sociale, changement qui ne saurait se satisfaire de saupoudrages, d'arrangements et de colmatages, mais nécessite un remaniement en profondeur produit par un retournement total des mentalités.

  • Seule l'abstention exprime le rejet ferme et définitif de tout le système en place ; massive, elle aurait une portée symbolique et sociale que les tenants du pouvoir ne pourraient ignorer, car les votes blancs et nuls n'étant pas comptabilisés, seul le taux de participation inquiète nos politiques.

  • Comme d'ailleurs toute action qui lutte pour la LIBERTE, poser un acte de responsabilité civique de cet ordre exige abnégation et courage et demande que l'on soit prêt à affronter l'inconnu.

  • Dans un monde où la peur et la terreur n'engendrent que frilosité, compromis et démission, être DIGNE, c'est-à-dire EN TOTALE COHERENCE AVEC SES CONVICTIONS PROFONDES, est le point de départ du changement.

  • Le refus conscient et engagé du système actuel n'est pas un acte contestataire et réactionnaire, mais une prise de position révolutionnaire non violente engendrée par la prise de conscience que nous sommes piégés, otages d'un système totalitaire que l'on a l'outrecuidance d'appeler "démocratie".

Extraits réponse n° 39. Marginaliser le système

  • Se laisser embrigader par une quelconque mouvance partisane permet bien sûr de défendre quelques intérêts, mais c'est aussi se mettre sous "tutelle", se priver de sa totale liberté de pensée et de son autonomie individuelle.
  • Les sondages nous prouvent qu’une large majorité de citoyens ne fait plus confiance à la classe politique et refuse le système pervers de la prétendue démocratie « représentative » et sa doublure « participative » qui sont tout sauf démocratiques puisque le Parlement n’y représente pas et n’y a jamais représenté la souveraineté du peuple.
  • Pour qu'un réel changement se dessine, le seul moyen logique dont nous disposons est de MARGINALISER RADICALEMENT LE SYSTEME en ne participant plus au jeu politique pervers, en n'accordant plus sa voix, faute de mieux, par dépit ou par pis-aller, à un quelconque prétendant.
  • Mais pour cela il faut que la multitude qui ne fait plus confiance aux classes politiques, primo : ne se laisse plus intimider par l’argument fallacieux selon lequel l’abstention serait un manque de civisme, et secundo : soit intellectuellement et moralement intègre ; car à quoi cela rime-t-il de voter pour des individus à qui on ne fait pas confiance ? Se berçant de l’illusion de pouvoir sauvegarder sa tranquillité et ses acquis, non seulement on fait perdurer le système mais, en plus, faute d'intégrité, on perd sa dignité !
  • Tant que, par le jeu politicien des luttes idéologiques, on opposera les intérêts des uns aux intérêts des autres, aucune solution ne sera envisageable.
  • Une société équilibrée évolue grâce à l’interaction de l’ensemble des intelligences et sensibilités individuelles et non pas par l’appartenance à tel ou tel groupe ou parti, où de prétendues élites pensent et décident pour les autres.
  • Notre but n’est pas seulement de dénoncer les injustices, les incohérences et les contradictions du système en place, nous cherchons en même temps à développer une réflexion argumentée sur les vraies causes du mal et, par conséquent, sur ce qui devrait être fait pour que les choses changent.

Extraits réponse n° 38. Embrigadement / Solidarité



  • L’Action NON à la GUERRE - Citoyen Libre n’est ni un parti, ni soumise à un parti et n’est même pas constituée en association (1) ; notre site se construit par l’effort conjugué de tous ceux qui mettent tout en œuvre pour que la valeur suprême qu’est l’individualité accomplie (2) soit reconnue et que l'on agisse en conséquence.

  • Notre site s’adresse individuellement à chaque visiteur et l’invite non pas à adhérer, mais à réfléchir et à agir en conséquence.

  • Dans les réponses n° 30, 33 et 36, nous développons notre approche de cette dimension spirituelle, sacrée, de la conscience qui n’a rien à voir avec la religion ou l’ésotérisme, mais concerne l’aspect sub-atomique -métaphysique- de notre réalité physique, dimension purement énergétique, laquelle impose à l’aspect matériel de l’existence sa loi fondamentale, à savoir : l’Unité du Tout.

  • Le peuple étant une entité collective, on ne respecte le peuple qu’à condition de respecter les êtres humains qui la composent..., et l’on respecte l’être humain en respectant sa liberté originelle et en prenant en compte sa dimension métaphysique qui transcende les paramètres historiques et culturels.

  • Intégrer L’ETERNEL PRESENT, ICI ET MAINTENANT, SEULE EXPRESSION DU REEL, nécessite que l'on se libère des dogmes et des vérités imposées à travers lesquels une éducation colonisatrice mutile les consciences et les garde prisonnières.

  • La Révolution sociale que le monde attend, bien que motivée par le rejet du système actuel des pouvoirs en place, aura un fondement spirituel et ouvrira, de gré ou de force, les consciences à leur dimension universelle, atemporelle.

  • Notre seul but est de réfléchir ensemble afin de faire évoluer ensemble une situation mondiale qui dégénérera en dictature planétaire si, dans un avenir proche, l’humanoïde réactif ne se transmute pas en HOMME CONSCIENT.

Extraits réponse n° 37. Action non partisane


  • Pour qualifier notre Action, il est plus juste d'employer l'expression "non partisane" qui dit bien notre refus d'adhérer à un parti politique de quelque bord qu'il soit ou de le soutenir, pour la simple raison que le communautarisme politique, religieux ou culturel est une entrave à l'unité sociale, à l'unité du peuple.
  • Ceux qui aspirent à la naissance d’une véritable démocratie devraient comprendre la nécessité urgente de la libération des consciences de toute mainmise idéologique, qu'elle soit religieuse ou politique, emprise qui nous empêche d'avoir conscience d'être HOMME avant tout, HOMME avant d’être Blanc ou Noir, mâle ou femelle, de gauche ou de droite, d'être des citoyens libres, conscients de leur HUMANITE, capables d'endosser leur part de responsabilité dans la vie collective.

Extraits réponse n° 36. De la démocratie participative


  • Observons le comportement des jeunes enfants qui, ouverts au monde, sans idées préconçues, sont heureux et fiers quand ils peuvent aider et faire tout seuls "comme des grands". Ils nous apprennent que la joie de vivre est dans le service désintéressé, dans l'autonomie qui donne la plénitude et la satisfaction profonde de se sentir utile.


  • Le respect des autres et de leur liberté ne peut être que la suite naturelle et logique du respect de soi et de sa propre liberté. D'où découle le fait que le respect mutuel et la solidarité vraie sont les fruits de la liberté.


  • Jour après jour, la situation sociale se dégradant, nous avançons vers un effondrement total qui nous obligera à plus de modestie et de bon sens, car il est plus qu'urgent de remettre en question nos façons de voir et de concevoir.


Extraits réponse n° 35. Du Référendum d'Initiative Citoyenne


  • Nos républiques dites démocratiques ne sont, en réalité, que des "particraties" régies par un régime de rapports de forces entre des lobbies, des factions et des partis politiques, ce qui est le contraire de la démocratie.


  • L'Education Nationale inculque à la jeunesse que la démocratie est une "conflictualité réglée, un système de pouvoir et de contre pouvoir entre des factions aux intérêts opposés".


  • L'adhésion à un parti politique ou à un programme politique concocté par "ceux-qui-savent-tout-mieux-que-les-autres" est un déni de démocratie qui a ouvert la porte au totalitarisme vers lequel nous nous acheminons.


  • La mobilisation autour du C.P.E. nous a démontré que, dorénavant, le pouvoir n'est plus dans les urnes, mais dans la rue, tout le système de vote n'étant qu'une gigantesque manipulation qui entretient l'illusion de démocratie. "Si les élections pouvaient changer quelque chose, il y a belle lurette qu'elles seraient interdites".


Extraits réponse n° 34. De la disparition des partis

  • Vous parlez "d'ennemis du peuple" ! D'abord qu'est-ce que le peuple ? Tant que l'on pensera au peuple en termes de classes sociales, tant que le peuple signifiera inconsciemment plèbe (1) , tant qu'il y aura le peuple… et les autres, il n'y aura pas de souveraineté du peuple car il n'y aura pas d'entité qui réunisse tous les citoyens sans exception. Le peuple, c'est vous, c'est nous, c'est nous tous ensemble.
  • C'est donc celui qui aura constitué son propre réseau d'influence qui va pouvoir affirmer et imposer ses idées. Encore une idée favorisant une certaine élite et qui, une fois de plus, laisse la porte ouverte à toutes sortes de manipulations. Quelle marge de liberté nous reste-t-il quand on ne sollicite pas notre avis, et que notre seul pouvoir consiste à avaliser des projets conçus d'avance ?
  • Oeuvrer à l'instauration d'une démocratie directe exige LA DISPARITION DE TOUS LES PARTIS QUI VAMPIRISENT LES CONSCIENCES.
  • TOUTE L'ACTUELLE CLASSE POLITIQUE doit être MARGINALISEE.
  • Ce ne sont pas quelques aspects de la société qui sont à changer, c'est l'ensemble du contexte social humain qui est à remettre en question et à repenser en mettant la personne humaine, dans son individualité, son unité et son unicité, au centre de tout débat.
  • Pour devenir des citoyens libres et responsables, il faut avant tout se débarrasser des conditionnements millénaires qu'ont imposés les classes dominantes, s'informer sans s'inféoder à un quelconque communautarisme de pensée, afin de pouvoir s'exprimer et agir en accord avec sa conscience, et non pas en obéissant à des directives d'où qu'elles viennent.
  • Nous voulons une démocratie qui respecte la libre pensée, le libre épanouissement et la dignité de chaque femme et de chaque homme
  • Le changement que le monde attend passe obligatoirement par une REVOLUTION, une révolution dépassant en teneur et en profondeur celle de l'époque dite des Lumières qui a finalement mené la France là où elle en est : acculée par ses incohérences et ses contradictions, engluée dans l'humanisme (2) , mais manquant cruellement d'HUMANITE.


Extraits réponse n° 33. Pistes de réflexion


  • Il devient vital de s'écouter mutuellement au lieu de vouloir à tout prix imposer ses points de vue qui ne sont qu'une parcelle de LA VERITE.
  • Seul ce qui est universel peut être la référence commune au-delà des limites du temps et des particularités, et ne saurait être réduit à une spéculation scientifique, philosophique, mystique ou religieuse, mais devrait être reconnu intuitivement par tout être humain, quel que soit son niveau d'évolution ou de développement intellectuel.
  • La séparation du spirituel et du matériel est une hérésie dans le contexte universel et unitaire de la vie ; l'esprit (l'énergie) étant l'expression la plus subtile de la matière, la matière l'expression la plus dense de l'esprit.
  • La transformation du monde qui suppose une transformation radicale des mentalités dépend donc, et avant tout, d'une transformation intérieure, laquelle par un changement de niveau de conscience ouvre à LA SAGESSE.
  • Première piste : Maîtriser l'argent

…nous sommes en parfait accord avec votre conclusion, à savoir que chaque peuple doit rester maître de ses moyens financiers.


C'est par le biais de l'instauration de la dette d'Etat que la finance supranationale –fer de lance de la manipulation mondialiste- exerce son contrôle sur toutes les nations, en vue de l'instauration d'une dictature planétaire basée sur l'économie.

  • Deuxième piste : Actualiser les religions

Le problème spirituel est le problème fondamental dont tous les autres découlent.


Nous sommes persuadés que toutes les religions et les systèmes initiatiques, sans nier leur rôle dans l'évolution de l'homme, sont appelés à être délaissés..


Le monde est mûr pour accéder à une SPIRITUALITE COMMUNE, mettant fin aux guerres religieuses et aux divers fondamentalismes, en donnant à tout un chacun l'opportunité de réaliser son universalité dans l'INDIVIDUALITE.

  • Troisième piste : Replacer l'homme dans la nature

Le spirituel et le matériel étant indissociables, le respect de l'aspect matériel de l'existence, LA NATURE, est indissociable du respect de son aspect spirituel, LA CONSCIENCE.


Il devient urgent de tout reconsidérer : sens de l'existence, valeurs, système économique et social.

Replacer l'homme dans la nature exige qu'avant tout on le replace dans le contexte universel et unitaire de la Vie.

  • Quatrième piste : Vivre la société

Aucun changement ne se produira avant que l'on ait replacé l'être humain au centre des débats avec ses besoins et ses aspirations tant spirituelles que matérielles.


Ce n'est qu'en respectant la personne humaine dans son intégralité, en considérant ses dimensions spirituelle et matérielle, que l'on découvrira comment éduquer et -sur les bases d'une autre éducation…

  • Conclusion : Organiser une démocratie

A la différence de toute forme de république (même celle dite démocratique), qui reste un système élitiste de dominants et de dominés (ceux d'en haut et ceux d'en bas), la démocratie - dont la légitimité se fonde sur la dimension métaphysique de la conscience - donne à chaque citoyen adulte le droit, donc le devoir, de se sentir concerné et de s'exprimer en âme et conscience sur tous les choix et décisions qui influent et déterminent la vie sociale.

Dans un contexte social sain et cohérent, les capacités intellectuelles des plus doués servent non pas à diriger les autres, mais à faire évoluer l'ensemble en accompagnant, en éclairant et en proposant des solutions concrètes aux besoins exprimés de la majorité.


"Les sociétés humaines doivent prendre conscience de leur nature sociale". Pour nous, c'est plutôt à tout un chacun, et surtout aux politiques, de prendre conscience que le sens de l'existence n'est pas dans l'accumulation des choses, ni dans le progrès technique ou le développement économique –qui ne sont que des moyens-, mais dans l'évolution et l'épanouissement des consciences vers leur universalité.


Etre libre pour laisser libre et laisser libre pour être libre nous semblent être les conditions essentielles pour que vive la Démocratie.

Extraits réponse n° 32

  • Nous ne mettons aucunement en doute les bonnes intentions qui animent votre action, mais nous ne pouvons ignorer qu'en fin de compte elle ne propose que des aménagements du contexte existant et non pas le changement radical qui instaurera la démocratie : LA DISPARITION DE TOUTES LES IDEOLOGIES ET DE TOUS LES PARTIS POLITIQUES QUI DECHIRENT L'UNITE SOCIALE et ne font que vampiriser les consciences de leurs adhérents au seul service de la lutte pour le pouvoir de quelques-uns.
    L'autonomie spirituelle, source d'équilibre individuel et de sagesse, est le fondement de la souveraineté du peuple.

  • …Ce qui exigera que l'on soit prêt à SACRIFIER ses sécurités et acquis illusoires au seul bénéfice de sa LIBERTE de décider et d'endosser les conséquences de ses choix

  • La France sera exemplaire le jour où nous ne serons plus en République démocratique mais en Démocratie tout court.

Extraits réponse n° 31

  • Nous sommes parfaitement d'accord avec vous. Mais il est peut-être temps que l'on trouve le moyen de marginaliser toute la classe politique afin que le peuple prenne en main son propre destin.

  • Réfléchissons ensemble sur l'action à mener.

Extraits réponse n° 30


  • Comme toutes les doctrines religieuses, l'enseignement Bahaï s'adresse à la subjectivité des êtres humains pour soumettre les consciences aux préceptes dictés par un prophète...
  • ...le monde actuel a plus besoin de citoyens responsables que de prophètes, lesquels, même s'ils étaient inspirés, ne seraient suivis que par une minorité..
  • Quant à la "démilitarisation du monde"... Si l'Organisation des Nations Unies oeuvrait réellement à l'entente des nations au lieu d'être une institution au service d'une idéologie de domination, le désarmement total serait la première exigence à laquelle devraient se soumettre tous les pays adhérents...
  • la solution juste, respectueuse de la liberté individuelle, est la démocratie directe, seule structure sociale qui donne à chacun sa juste place et sa juste fonction.
  • ...d'où notre intime conviction que c'est la personne humaine, dans l'intégralité de son individualité, qui doit être le centre de toute réflexion et de toute action politique respectueuse de l'être humain dans ses besoins, tant spirituels que psychologiques et matériels.

Extraits réponse n° 29

  • C'est sûr, nos gouvernants n'ont pas compris que la révolte qui gronde est l'expression du refus du système actuel dans sa totalité.

  • Devrons-nous envisager l'abstention de vote, consciente et généralisée, pour marginaliser toutes les politiques partisanes qui entretiennent l'illusion d'une démocratie ?


Extraits réponse n° 28

  • Finalement, vous nous avez ouvert les yeux et, pour ne pas faire dans la dentelle, nous avons opté pour la seule solution efficace et chrétienne qui dit : "Tuez-les tous, Dieu reconnaîtra les siens !"
  • Merci de nous avoir fait passer un bon moment… et bon rétablissement !

Extraits réponse n° 27

  • Il est clair que la véritable démocratie n'existe pas, voire n'a jamais existé ; nos républiques, dites démocratiques, sont régies par des factions et des partis politiques, ce qui est contraire à la démocratie.
  • L'Education Nationale inculque à la jeunesse que la démocratie est "une conflictualité réglée", donc un système de pouvoir et de contre-pouvoir, de lutte permanente entre des factions aux intérêts opposés.
  • L'adhésion à un parti ou programme politique prédéfini entrave le fonctionnement démocratique.
  • … la consultation référendaire… c'est le moyen par excellence pour que chacun puisse s'exprimer individuellement sur les grands choix et les orientations de société, un moyen de faire émerger la volonté générale, à condition que le pouvoir de décision de chaque citoyen soit respecté et que le référendum ne soit pas utilisé pour avaliser ou rejeter ce que des idéologues technocrates ont décidé à notre place (cf. le référendum sur le Traité de la Constitution Européenne).
  • Par son fondement métaphysique, la démocratie se distingue de toute forme de république…
  • En résumé, la démocratie n'est pas un harnais collectiviste pour endiguer l'animalité, ni une structure qui uniquement améliore et garantit le bien-être personnel, mais un contexte collectif d'évolution, d'épanouissement et d'accomplissement individuel par le service désintéressé de l'intérêt commun.

Extraits réponse n° 26

  • "...la seule démocratie véritable est la démocratie directe. Toute pédagogie est induite par une idéologie qui dirige et formate la pensée, ce qui est contraire au principe de démocratie qui s’adresse à l’individualité et exige donc une totale liberté de pensée."

  • Le but du débat démocratique n'est pas de convaincre de ses idées personnelles, mais de témoigner de son vécu, de le partager avec les autres pour qu'émergent les besoins de la majorité. On ne bâtit pas un contexte social harmonieux en se dressant les uns contre les autres, mais en oeuvrant ensemble, unis dans la même direction.
  • Le préalable à tout changement est, selon nous, d'éveiller les consciences à leur dimension universelle, fondement de la dignité et de la responsabilité individuelle.
  • Pas besoin de pédagogie pour être libre, il faut d'abord éduquer à l'autonomie, pour ensuite LAISSER LIBRE !
  • Dans une démocratie participative, on ne parle plus d'élites. La fonction des plus doués, des plus sensibles et des plus intelligents, n'est plus de guider les autres en leur imposant leurs idées, mais de faire évoluer les mentalités en montrant l'exemple, en témoignant d'un comportement digne, respectueux de l'autre et cohérent avec les principes prônés.
  • On ne répètera jamais assez que l'on ne peut se sentir responsable que de ses propres choix, et non pas de ceux que l'on nous impose.
  • Et ne nous leurrons pas en cherchant l'alternative à l'individualisme outrancier (propre au libéralisme économique) dans une quelconque forme de collectivisme qui, sous couvert de "solidarité", tue l'individualité.
  • … il serait grand temps de se poser la question essentielle : quel est le sens de l'existence et, partant de là, quelles sont les modalités et les structures capables d'y répondre ?
  • Il nous apparaît évident que les "experts", "spécialistes", "professionnels", "formateurs", "personnes ressource", "assistants spécialisés et militants" auxquels vous faites allusion, n'étant que des produits du système en place, ne peuvent qu'enfermer davantage les consciences dans le cercle infernal des luttes de pouvoir.
  • Les aménagements, ajustements, adaptations, nouvelles théories et pédagogies ne sont plus d'aucune aide dans l'état actuel de dégénérescence généralisée, seule UNE REVOLUTION EN PROFONDEUR, TOTALE ET GLOBALE, peut redonner son sens et sa fonction universelle à la planète Terre : être pour ses habitants un lieu d'évolution, d'épanouissement, d'accomplissement et de libération.

Extraits réponse n° 25

  • Pour illustrer nos dires, nous nous contenterons de quelques déclarations d'hommes d'Etat que l'on peut difficilement soupçonner de nourrir une psychose conspirationniste : …
  • … seul l'éveil massif à une responsabilité citoyenne individuelle est la juste réponse à tout autoritarisme étatique et à tout dirigisme politicien –héritage d'un passé théocratique et aristocratique qui a donné naissance à l'actuelle ploutocratie- qui dénigre la souveraineté individuelle sur laquelle se fonde toute véritable Démocratie.
  • Séduire, mentir, culpabiliser, terroriser, telles sont les armes de la mainmise sur les consciences dont l'actualité démontre la mise en application et l'efficacité.
  • … il nous semble urgent de tenir également compte des découvertes scientifiques dans le domaine de la mécanique quantique qui nous obligent à une nouvelle approche du Réel et nécessitent un changement radical de notre pensée, voire de nos valeurs…
  • Nous ne pouvons adhérer à la notion "d'intelligence collective… Les masses ne pensent pas, il n'y a que l'homme qui pense.
  • Pour nous, l'autonomie individuelle ne se fonde ni uniquement, ni principalement sur le SAVOIR –et heureusement !-, mais sur le BON SENS qui marie cœur et raison, met en équilibre intuitive reconnaissance et compréhension mentale, quel que soit le niveau de développement de cette dernière.
  • Notre approche de l'équilibre du collectif est pluraliste : elle se base sur la complémentarité des équilibres individuels et non pas sur "l'excellence" de quelques-uns… c'est LA SAGESSE qui est l'urgence première et l'homme de la rue, "non avisé", a souvent plus de Bon Sens et de Sagesse que les érudits au cerveau gauche hypertrophié.
  • Encore quelques remarques à propos du référendum : la souveraineté –c'est-à-dire l'autorité- appartient au peuple, donc à l'ensemble des citoyens, et non pas aux Etats comme on essaye de le faire croire actuellement.
  • Le rôle du référendum est de permettre à chaque citoyen de se prononcer en toute indépendance et ce n'était pas le cas pour celui du 29 mai puisque nous avons dû subir le honteux matraquage pour le Oui que nous a infligé l'Etat via les médias.
  • Sans entrer dans le détail, l'Europe marchande libérale est une offense à la dignité humaine, un pas de plus vers la dictature planétaire où ce ne sont plus les peuples qui décident de leur destin, mais le dieu ARGENT à travers l'OCDE, l'OMC, la Banque Mondiale, la Banque Centrale Européenne, les lobbies, etc.… Système inique dans lequel une poignée de spéculateurs et d'intrigants décide de l'existence de milliards d'individus qui ont fondamentalement le droit, voire le devoir, de prendre eux-mêmes leur destin en main.
  • Dans le passage où vous dites, à juste raison, ne pas vouloir être conditionné, vous avez omis de mentionner la Franc-maçonnerie qui, en tant qu'institution à prétention métaphysique infiltre jusqu'à gangrener la vie politique de la France depuis plus de deux siècles. Cet oubli est surprenant pour une personne qui étudie "la réalité du milieu sociétal", sauf évidemment si vous êtes lié par une quelconque obligation de discrétion.
  • Le tout est de savoir distinguer le conditionnement qui vise l'autonomie et la liberté individuelle de celui qui nous garde prisonnier d'un communautarisme de pensée.
  • Sachez que, toujours prêts à apprendre et à nous remettre en question si cela s'impose, c'est avec plaisir que nous continuerons à échanger avec vous.

Réponse du comité n° 39

Ce sont des remarques et des questionnements comme les vôtres qui ont motivé la création de notre site qui s’adresse, librement et en dehors du formatage de la politique politicienne, à chaque visiteur individuellement.

Se laisser embrigader par une quelconque mouvance partisane permet bien sûr de défendre quelques intérêts, mais c'est aussi se mettre sous "tutelle", se priver de sa totale liberté de pensée et de son autonomie individuelle.

« Diviser pour régner » est le principe ancestral de domination qui, jusqu’à ce jour, anime la politique mondiale. Diviser les peuples, les tourner les uns contre les autres, épuiser les factions dans des conflits sans fin, est le jeu cynique par lequel, depuis des lustres, certains gardent le monde entre leurs griffes.

Mais il existe une majorité silencieuse et anonyme, toujours grandissante, de femmes et d’hommes qui ne sont plus dupes et qui n’ont pas besoin de carte d’adhésion ou de casquette politique pour que « le cœur se soulève » face aux atrocités dont les mass médias nous inondent quotidiennement et que les politiciens de tout poil utilisent sans vergogne pour élargir leur électorat.

Les sondages nous prouvent qu’une large majorité de citoyens ne fait plus confiance à la classe politique et refuse le système pervers de la prétendue démocratie « représentative » et sa doublure « participative » qui sont tout sauf démocratiques puisque le Parlement n’y représente pas et n’y a jamais représenté la souveraineté du peuple. La preuve : les 54% de NON au référendum populaire sur le projet de Constitution Européenne seraient devenus 85% de OUI par vote parlementaire. L’abolition de la peine de mort, adoptée le 18 septembre 1981 par une très forte majorité (369 voix contre 113) à l’Assemblée et en cours d’intégration dans la Constitution Française par un vote presque unanime au Parlement, aurait été probablement refusée par un référendum populaire.

Nombreux, tous âges confondus, sont conscients que c’est tout le système de gestion sociale qui est à remettre en question, mais ne sachant pas comment le faire valoir, baissent les bras et se désintéressent de la politique-spectacle dont les acteurs, à l’ego hypertrophié, ne sollicitent leurs voix que pour accéder aux postes de pouvoir avec leurs innombrables avantages. Il y a plus de vingt siècles déjà, Aristote enseignait que « beaucoup d’hommes se rapprochent du pouvoir ou des honneurs afin de se persuader qu’ils existent ! » (1) . Pour se pénétrer de toute la pertinence, de toute la lucidité de cet énoncé, il suffit de suivre le spectacle désolant de la campagne pour l'élection présidentielle.

Pour qu'un réel changement se dessine, le seul moyen logique dont nous disposons est de MARGINALISER RADICALEMENT LE SYSTEME en ne participant plus au jeu politique pervers, en n'accordant plus sa voix, faute de mieux, par dépit ou par pis-aller, à un quelconque prétendant. Mais pour cela il faut que la multitude qui ne fait plus confiance aux classes politiques, primo : ne se laisse plus intimider par l’argument fallacieux selon lequel l’abstention serait un manque de civisme, et secundo : soit intellectuellement et moralement intègre ; car à quoi cela rime-t-il de voter pour des individus à qui on ne fait pas confiance ? Se berçant de l’illusion de pouvoir sauvegarder sa tranquillité et ses acquis, non seulement on fait perdurer le système mais, en plus, faute d'intégrité, on perd sa dignité ! On oublie trop souvent qu'on n'a que les dirigeants que l'on mérite et que, par conséquent, plaintes et critiques sont mal venues. Il faut agir.

Là où égoïsme et laisser-aller prévalent, la conscience s’enlise dans l’indifférence et c’est la raison pour laquelle la situation au Liban, en Palestine, au Darfour, en Irak, comme en bien d’autres lieux, ne connaît pas de mobilisation durable.

Ce n’est que lorsqu’on est prêt à lâcher prise avec l’égoïsme primaire qui, en toute occasion, ne cherche qu’à satisfaire ses intérêts personnels, autrement dit ce n'est que lorsqu'on est prêt à sacrifier les prétendus avantages et acquis par lesquels le système pervers nous tient à la gorge, que l’on peut prétendre vouloir et pouvoir changer le monde. Seule une ACTION DESINTERESSEE peut sauver un monde mû par la compétition et la recherche de profit.

Nos sociétés matérialistes de production et de consommation sont régies par le subjectivisme avec son long cortège d'ostracismes, de mensonges et de manipulations où chacun veut le beurre et l’argent du beurre… ! Trop aveuglé par la cupidité et les intérêts personnels immédiats, on est incapable de comprendre que ce n’est qu’en oeuvrant dans l’intérêt commun que l’on peut garantir et protéger durablement l’intérêt de chacun. Tant que, par le jeu politicien des luttes idéologiques, on opposera les intérêts des uns aux intérêts des autres, aucune solution ne sera envisageable. C'est à l'intérêt de la finance supranationale que nos hommes politiques, qu'ils le veuillent ou non, sont inféodés (lire le témoignage de Danièle Mitterrand : article n°59 dans la rubrique "Articles et textes" de l’onglet CITOYEN LIBRE du site NON à la GUERRE).

La difficile instauration de la démocratie s'explique par le fait que jusqu’à ce jour Individu et Collectivité, Liberté individuelle et paix sociale sont considérés antinomiques là où, bien compris, tant du point de vue spirituel que matériel, ils sont complémentaires (voir réponse n° 38).

De même que la solidité d’une maison dépend avant tout de la solidité des pierres de construction, de même la solidité et l’équilibre de la demeure sociale dépendent de ceux des individus qui la composent. On est équilibré lorsqu'on est épanoui, responsable et autonome. C'est une question de bon sens !

Une démocratie se construit, non pas avec des partis, des cliques et des clans, mais avec l'ensemble des citoyens qui doivent être respectés, dans leur singularité et leur liberté de pensée, leurs légitimes besoins et leurs aspirations, tant spirituels que matériels. Chacun de nous n’a qu’une seule existence, qui lui appartient, ce qui lui donne le droit naturel, légitime, de vivre et d'évoluer librement, en dehors de toute colonisation idéologique ou doctrinaire.

Une société équilibrée évolue grâce à l’interaction de l’ensemble des intelligences et sensibilités individuelles et non pas par l’appartenance à tel ou tel groupe ou parti, où de prétendues élites pensent et décident pour les autres. L’actuelle partitocratie, qui ne sert qu’à assouvir l’arrivisme de certains, s’oppose à la démocratie directe -la seule véritable- qui tient compte des convictions et du libre choix de chaque citoyen.

La démocratie n’est pas un totalitarisme idéologique mais un système de gestion collective qui sert l'évolution individuelle et dans lequel il est demandé que chacun s’investisse selon ses compétences et ses aspirations, que chacun respecte ce qui, après consultation, s'avère être le besoin de la majorité.

La force de ceux qui nous manipulent est dans l’exploitation de nos faiblesses : égoïsmes, contradictions et lâchetés. Nous sommes tous co-responsables de l’état actuel du monde et c’est à chacun de refuser d’être tyrannisé par une minorité de mégalomanes cyniques et sans scrupules qui ont tout intérêt à ce que cette situation perdure.

Notre but n’est pas seulement de dénoncer les injustices, les incohérences et les contradictions du système en place, nous cherchons en même temps à développer une réflexion argumentée sur les vraies causes du mal et, par conséquent, sur ce qui devrait être fait pour que les choses changent. Le monde à venir devra se construire dans le total respect de la personne humaine, dans son intégralité tant spirituelle que matérielle et non plus sur la base de croyances et de théories idéologiques dont l’histoire a largement prouvé l’irréalisme et l’inefficacité.

Bien cordialement.

Réponse du comité n° 38

Notre Réponse :

Aujourd'hui même, les faits divers crapuleux font l'objet de récupération politicienne, aussi nous comprenons parfaitement la réserve que l’on peut avoir face à toute initiative.

Mais pouvons-nous rester inactifs devant le pourrissement de nos sociétés où l'on se gargarise des Droits de l’Homme et des principes humanistes tout en étouffant allégrement toute liberté individuelle, autrement dit toute dignité ?

L’Action NON à la GUERRE - Citoyen Libre n’est ni un parti, ni soumise à un parti et n’est même pas constituée en association (1) ; notre site se construit par l’effort conjugué de tous ceux qui mettent tout en œuvre pour que la valeur suprême qu’est l’individualité accomplie (2) soit reconnue et que l'on agisse en conséquence.
En insistant sur la nécessaire disparition de toutes les idéologies religieuses, philosophiques et politiques qui depuis des lustres guident, mais aussi colonisent les esprits et empêchent l’individu de réfléchir et de décider par lui-même, nous ne faisons pas de la récupération. Notre site s’adresse individuellement à chaque visiteur et l’invite non pas à adhérer, mais à réfléchir et à agir en conséquence.

Evitons l’amalgame entre solidarité et embrigadement. Tel que nous l’apprend le Larousse : Embrigader c’est réunir sous une direction commune, là où la Solidarité est le sentiment qui pousse les hommes à s’accorder une aide mutuelle.

Ne considérons pas la solidarité comme un principe idéologique mais comme un élan naturel de cohésion sociale face à des situations problématiques ou de danger. Dans ce sens, la solidarité devient la manifestation de l’ensemble des responsabilités individuelles, c’est-à-dire l’expression de la responsabilité collective.

Contrairement à l’embrigadement, il s'agit d’Eveil à l’autonomie et à la responsabilité individuelle qui procure à chacun ses justes place et fonction dans le contexte collectif où chaque être humain a son indispensable utilité. Dans une démocratie digne de ce nom, tout problème d’ordre social demande à être examiné, débattu et résolu par les forces conjuguées de tous.

Comme vous le dites si bien, notre vœu est, en effet, de « réussir à forger une chaîne d’esprits libres engagés à promouvoir les valeurs de l’humanité qui ne se peut émanciper sans passer par celle des individus ».

Mais ici se pose la question : quelle est la valeur commune qui nous relie tous et peut nous donner la Force de surmonter les égoïsmes et les passions communautaristes qui font fi de notre besoin essentiel d’autonomie et de liberté ? Dans les réponses n° 30, 33 et 36, nous développons notre approche de cette dimension spirituelle, sacrée, de la conscience qui n’a rien à voir avec la religion ou l’ésotérisme, mais concerne l’aspect sub-atomique -métaphysique- de notre réalité physique, dimension purement énergétique, laquelle impose à l’aspect matériel de l’existence sa loi fondamentale, à savoir : l’Unité du Tout.

La visite de votre site nous amène à cette réflexion : si, en effet, « un peuple se définit par un territoire, une histoire, une culture, et a droit à une reconnaissance et non pas à l’oppression », les hommes et les femmes qui donnent vie à l’entité collective que l’on nomme "peuple" sont des êtres vivants dont l’identité ne se définit nullement par un lieu géographique ou par une culture, lesquels ne sont que des contextes extérieurs de participation et d’intégration. On n’est pas juif, arabe, chrétien, mâle ou femelle, blanc ou noir, mais ETRE HUMAIN avant tout, HOMME, Esprit en chair, doté d’une conscience agissante avec une constitution biologique et psychique qui est la même pour tous. Les consciences individuelles personnelles sont reliées du dedans à la force de VIE, par la dimension universelle de la conscience, plan de réceptivité pure nommé "SOI ou ESPRIT" par les spiritualistes et "INCONSCIENT UNIVERSEL" (3) par les psychologues. Le peuple étant une entité collective, on ne respecte le peuple qu’à condition de respecter les êtres humains qui la composent..., et l’on respecte l’être humain en respectant sa liberté originelle et en prenant en compte sa dimension métaphysique qui transcende les paramètres historiques et culturels.

Cessons de réduire l’être humain à la condition d'animal évolué, à un produit de l’histoire d’un peuple, car il est avant tout et dans son essence une manifestation de LA VIE ET DE LA NATURE dont le sens existentiel est d'incarner, dans un lieu géographique et un contexte social donné, l’unité du plan spirituel de la vie dans la diversité du monde. Dans la phase actuelle de son évolution, l’humanité devrait commencer à écrire une nouvelle histoire qui relate des comportements inspirés par la conscience profonde des individualités et non plus par l'esprit grégaire purement réactionnel face aux situations existentielles.

Le Réel auquel nous participons se situe toujours dans l’Eternel présent, « l’histoire » n’étant qu’un écho résumant le passé, un passé toujours révolu, donc irréel dans l’instant présent.

A ce propos, le culte du « devoir de mémoire », imposé de façon dogmatique, est une manipulation idéologique et une agression psychologique qui maintient les consciences prisonnières du passé et les empêche d’évoluer, les plongeant dans une névrose victimaire, déresponsabilisante pour les uns, culpabilisante pour les autres, source de nombreux conflits, d’abus et d’injustices. Par ailleurs, nous savons que l’Histoire « officielle », écrite par les vainqueurs, est toujours sujette à caution et, manipulée par le pouvoir en place, devient une arme de propagande au seul bénéfice de la dictature mondialiste qui, lentement mais sûrement, nous transforme en esclave économique (4) .

Le changement dans l’individu, indispensable préalable à la transformation du monde, nécessite que chacun fasse abstraction de son ego, donc de son passé et des situations conflictuelles qui entretiennent le ressentiment et la division, voire la haine. Ce changement nécessite que l'on abandonne les valeurs devenues obsolètes des anciens systèmes de gouvernance inefficaces, donc ayant perdu toute légitimité. Alors, la maturité cyclique atteinte, la démocratie donnera à chacun l’opportunité de prendre sa part de responsabilité dans l’évolution de l’ensemble.

Intégrer L’ETERNEL PRESENT, ICI ET MAINTENANT, SEULE EXPRESSION DU REEL, nécessite que l'on se libère des dogmes et des vérités imposées à travers lesquels une éducation colonisatrice mutile les consciences et les garde prisonnières.
Tant que les consciences ne manifesteront pas la volonté de se libérer du joug, voire de la tyrannie des pouvoirs dominants, tant étatiques que théocratiques, le problème propre à notre époque restera entier. Ceci ne peut se faire que par l’Eveil intérieur au plan impersonnel et universel de l’Etre, identité spirituelle commune à tous les hommes, Eveil qui passe par une révolution intérieure et extérieure, dépassant toutes celles connues à ce jour. La Révolution sociale que le monde attend, bien que motivée par le rejet du système actuel des pouvoirs en place, aura un fondement spirituel et ouvrira, de gré ou de force, les consciences à leur dimension universelle, atemporelle (5) .

Loin de rechercher l’adhésion à nos idées, que nous savons partielles, c’est avec intérêt que nous accueillons les points de vue de tous ceux qui, concernés par le sort du monde, sont prêts à participer à nos échanges dont l’utilité et la richesse dépendent de la diversité des pensées exprimées. Notre seul but est de réfléchir ensemble afin de faire évoluer e